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Le CHEP sur la réserve naturelle

Le Vendredi 12 Février

 

 

Des élèves du CHEP ont participé à un chantier à la réserve naturelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. Le but était de préparer une parcelle en vue d'un projet d'éco-pâturage.

Tronçonneuses, débroussailleuses, sécateurs, fourches. La semaine dernière, vingt-quatre élèves du CHEP (Centre horticole d’enseignement et de promotion) du Tremblay-sur-Mauldre ont investi la réserve naturelle de Saint-Quentin-en-Yvelines avec tout leur matériel.

Durant trois jours, ces jeunes, en 1ère année de BTS GPN (Gestion et protection de la nature) avaient pour mission de préparer une parcelle pour y installer un enclos dans lequel des chèvres pratiqueront l’éco-pâturage.

« Un chantier à visée pédagogique »

Cette mission s’inscrivait dans le cadre d’un partenariat entre le centre horticole et la réserve naturelle. « C’est une aide mutuelle. Cela nous prendrait du temps de le faire, reconnaît Cyril Fleury, animateur/technicien à la réserve. Et pour eux, c’est un chantier à visée pédagogique. On en profite pour leur expliquer les choses. Tout le monde s’y retrouve. »

Ce que confirme Vincent Gout, professeur en gestion écologique au CHEP. « A l’école, on a un marais de 4,5 hectares. Mais il nous manque de la matière végétale, explique l’enseignant, à la tête de ce chantier. Il nous faut des terrains de jeu. »

Avec ce travail en semi-autonomie, les élèves « acquièrent des compétences » et apprennent ainsi « à faire un travail propre », ajoute le professeur.

Suite à ce chantier, tous devront rendre un mémoire d’une dizaine de pages. « Cette note va compter dans l’obtention de leur diplôme », précise Vincent Gout.

En plein tronçonnage d’un arbre, Aymeric, 18 ans, apprécie l’expérience.

 

« Cela nous apporte des compétences et cela nous fait progresser. Et ça aide la réserve naturelle qui n'a pas forcément beaucoup de moyens.»

    Aymeric, 18 ans

    en 1ère année BTS Gestion et protection de la nature

 

Les chèvres « vont manger tout ce qui est au sol »

Cinq chèvres des Fossés appartenant à la réserve seront installées au cours du printemps sur cette parcelle. « Elles vont y rester deux-trois mois, conclut Cyril Fleury. Elles vont manger tout ce qui est au sol : les ronces, les orties… puis elles vont tourner deux-trois mois sur d’autres parcelles. Quand elles auront bien pâturé, on y mettra des moutons. »

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